Les Artistes

Chantal Santon Jeffery, soprano

Appréciée pour sa « voix chaude et souple, magnifiquement soutenue » (Le Monde) et sa présence scénique, Chantal Santon Jeffery incarne de nombreux rôles à l’opéra, de Mozart à la création contemporaine, en passant par Wagner, Britten, Haydn, Hervé, Boismortier, Campra, Rameau, Gassman ou Purcell.

Invitée par les grandes formations, Le Concert Spirituel, Les Talents Lyriques, Le Cercle de l’Harmonie, Les Siècles, Opera Fuoco, le Brussels Philharmonic, Pygmalion, l’Orfeo Orchestra ou le Millenium Orchestra, elle se produit à la Salle Pleyel, au Théâtre des Champs-Élysées, au Châtelet, au Bozar de Bruxelles, à l’Arsenal de Metz, à l’Auditorium de Radio-France, au Müpa à Budapest, à la Philharmonie de Hong Kong, à la Chapelle Royale du château de Versailles.

Son importante discographie compte plus d’une trentaine d’opus, avec de nombreuses œuvres du répertoire français (Rameau, Campra, Boismortier, Brossard, Mondonville, Grétry, Dukas, Sacchini, Jaëll, Catel, Dauvergne, David, Dubois, D’Ollone…) mais aussi des œuvres de Purcell, Johann Christian Bach, Rovetta, Mozart, Kraus ou Haydn.

Florian Laconi, ténor

Ténor français d’origines italiennes, Florian Laconi est né à Metz où il étudie l’art dramatique et participe à de nombreuses pièces de théâtre en tant que comédien mais aussi en tant que metteur en scène. Il étudie le chant avec Michèle Command, Gabriel Bacquier et Christian Jean.
Il remporte le concours international Voix Nouvelles en 2002.

Se produisant sur les plus grandes scènes françaises et internationales (Hong Kong, Los Angeles), ses rôles majeurs sont Hoffmann (Les Contes d’Hoffmann, Offenbach), Don José (Carmen, Bizet), Faust (Faust, Gounod), Roméo (Roméo et Juliette, Gounod), Vincent (Mireille, Gounod).

Il a chanté la Marseillaise sur les Champs Elysées lors du défilé militaire du 14 juillet 2013, devant le Président F. Hollande et le secrétaire Général des Nations-Unies, Ban Ki-Moon.

Régulièrement invité aux Chorégies d’Orange, il participe depuis 2011 à Musiques en Fête sur France 3.
Il a récemment interprété le rôle d’Hoffmann dans l’opéra d’Offenbach à l’Opéra de St Etienne, de Don José à l’Opéra de Wallonie-Liège ou de Jean dans Hérodiade de Massenet à l’Opéra de Marseille.

Gauthier Herrmann, violoncelle

Voyageur, entrepreneur, aventurier, Gauthier Herrmann est un musicien atypique.
Violoncelliste passionnément tourné vers la musique de chambre, fondateur et directeur du collectif Artie’s, il sillonne le globe depuis plus de dix ans en compagnie des siens. Son regard distancié sur les circuits classiques l’a poussé à approfondir avec exigence sa formation de chambriste et à accorder sa confiance aux musiciens plutôt qu’aux institutions.

En 2001, Gauthier Herrmann découvre l’Inde. De ce voyage naît l’aventure « Artie’s » avec l’organisation de festivals autour du Globe (Inde, Chine, Moyen Orient, Asie Centrale… sans oublier la France bien sûr !)
La suite logique est la création du label Artie’s Records, fondé en 2011, avec le pianiste Romain Descharmes et le clarinettiste Olivier Patey.

Puis en 2013, la création de LdB-prod (du nom francisé de Louis de Beethoven) qui imagine et propose des saisons de musique de chambre avec une ambition assumée : réinstaller une intimité entre la salle et la scène, rapprocher les artistes de leur public.
L’œuvre reste au centre, mais elle peut être découverte dans une salle de concert ou dans un appartement. Seuls comptent la rencontre de l’auditeur avec la musique, et le plaisir des artistes à s’en emparer.

La Diane Française

La Diane Française est fondée en 2017 par Stéphanie-Marie Degand. Après un premier concert dédié aux Indes Galantes de Rameau, la presse loue « un orchestre des plus talentueux » (ConcertoNet), « avec le sentiment de prendre part à un moment important pour la vie musicale à venir » (Le Babillard). Cet accueil encourage l’ensemble et sa cheffe dans leur mission : faire vivre la musique française sans frontières temporelles, en dialogue avec les cultures qui l’inspirent et lui répondent, à travers une longue histoire de liberté, d’ouverture et de poésie.

Pour ses débuts, La Diane Française se produit aux festivals de Sablé-sur-Sarthe et de Saint-Michel en Thiérache, à la Seine Musicale et aux Antiques de Glanum. Elle associe à ses compagnons de route, chanteurs et musiciens acclamés, de jeunes interprètes issus des grandes écoles de musique, qu’elle forme et accompagne dans la profession. À partir de la saison 2017-2018, elle se consacre en particulier à l’œuvre de Jean-Marie Leclair, violoniste virtuose, musicien international et champion des goûts réunis.

Maïlys de Villoutreys

Après quelques années de violon, Maïlys de Villoutreys intègre la Maîtrise de Bretagne et y découvre le
chant. Tout en poursuivant des études d’italien, elle est élève au CNR de Rennes, puis au CNSM de Paris, où
elle obtient brillamment son Master en 2011.

Maïlys de Villoutreys découvre la scène dès son plus jeune âge en interprétant des rôles d’enfants à l’Opéra
de Rennes. Elle incarnera ensuite plusieurs rôles mozartiens : Barbarina, puis Pamina au CNSMDP, et Melia
dans l’opéra de jeunesse Apollon et Hyacinthe. A l’Opéra Royal de Versailles, elle chante Amour (Orphée et
Eurydice, Gluck) et Clarine (Platée, Rameau).
Plus récemment, Maïlys était Clarice dans La Double Coquette, l’opéra baroque/contemporain de Dauvergne
et Pesson avec l’ensemble Amarillis.

Son goût prononcé pour le répertoire baroque l’amène à se produire avec de nombreux ensembles, comme
Pygmalion (R. Pichon), Desmarest (R. Khalil), les Musiciens du Louvre (M. Minkowski), Les Surprises (LN
Bestion de Camboulas), Le Banquet Céleste (D. Guillon), Ricercar Consort (P. Pierlot), Concerto Soave
(J-M Aymes), les Folies Françoises (P. Cohen-Akénine)…
Sa discographie inclut deux récitals : Il Pianto della Madonna avec l’ensemble Desmarest (2016 –
BRecords), et des Chansons de Laborde avec le Trio Dauphine (2015 – Evidence Classics).

Mélanie Boisvert

Originaire de Timmins, au Canada, Mélanie suit un parcours musical dans lequel s’entremêlent dès le début le piano et le chant. À la suite de ses études au Conservatoire de Musique de Toronto (diplôme de professeur associé de piano), où elle étudie le chant et reçoit un diplôme d’interprétation au piano, elle obtient un Master 2 en art vocal du Hochschule für Music Köln, en Allemagne.
Elle fait ses débuts en 2002 en France dans le rôle d’Olympia (Les Contes d’Hoffmann) à l’Opéra national du Rhin. Elle chante dans de nombreux théâtres et Festivals en France et à l’étranger, et notamment au Grand Théâtre de Luxembourg, au Festival Radio-France à Montpellier, au Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles, au Volksoper de Vienne, à Liège, Vienne, Gênes, Strasbourg, Lyon, à Nancy à l’Opéra national de Lorraine, Avignon, Saint-Etienne, Toulon, Nice, Rennes, Rouen, Bordeaux, Ottawa, Québec…

On la remarque particulièrement dans les rôles de Zerbinetta, la Reine de la nuit, Adèle (la Chauve-souris), Gabrielle (La Vie Parisienne), la fée (Cendrillon de Massenet), Lakmé, Tytania (le Songe d’une nuit d’été de Britten) …

Prochainement, Mélanie Boisvert sera « La soprano solo » dans 200 Motels The Suite de Frank Zappa à la Philharmonie de Paris, Clorinde dans Cendrillon de N. Isouard à l’Opéra de Malte à Valletta, Amor dans Orphée et Eurydice de Gluck au Festival Les Antiques de Glanum à Saint-Rémy en Provence et Mme Jobin dans La permission de douze heure de J. Offenbach au Festival Offenbach d’Etretat.

Paul Montag

Professeur de musique de chambre à l’École Normale de Musique de Paris, Paul Montag a été initié au piano dès l’âge de 4 ans.

A 13 ans, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il en sort diplômé des classes de Jean-François Heisser et de Daria Hovora. Par la suite, il se perfectionne auprès de Christian Ivaldi à l’École Normale de Musique de Paris où il obtient le diplôme supérieur d’exécution ainsi que le diplôme de concertiste et reçoit les conseils de François-René Duchâble, Jean-Claude Pennetier, Paul Badura-Skoda.

Lauréat de la fondation Cziffra et du prix Charles Oulmont de la Fondation de France, il a été invité dès son plus âge à se produire en soliste et en musique de chambre dans les festivals les plus réputés à travers l’Europe, les Etats-Unis, le Canada, l’Asie et le Maghreb, sans oublier les salles parisiennes.

Passionné aussi bien par le répertoire soliste que par la musique de chambre et vocale, il s’est produit sur scène avec de nombreux partenaires parmi lesquels Pumeza Matshikiza, Rolando Villazon, Karine Deshayes, Raphael Sévère, Henri Demarquette…

Sa discographie comprend, la musique de jeunesse pour piano de Paul Hindemith (Choc Classica), la musique pour piano de Claude Debussy, l’intégrale des mélodies d’Albert Roussel, ainsi que les mélodies de Charles-Marie Widor et de Félicien David.

Raquel Camarinha

La soprano Raquel Camarinha commence l’étude de la musique dès l’âge de 5 ans en se formant au piano et à la flûte traversière. Attirée depuis toujours par le chant et par le jeu, elle suit premièrement une formation vocale et théâtrale au Portugal, faisant ses débuts opératiques à Lisbonne à l’âge de 19 ans (Zerlina, Barbarina). Elle choisit ensuite la France pour se perfectionner et obtient en 2011 son Master de Chant au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris dans la classe de Chantal Mathias, puis en 2013 les Diplômes d’Artiste Interprète “Chant” et “Répertoire Contemporain et Création”.
Très tôt, la critique la remarque pour son timbre frais et lumineux, ainsi que pour la finesse et l’intelligence de son jeu. “C’est le tour de force de la voix nue de Raquel Camarinha qui impressionne le plus. Autant chanteuse que comédienne, passant par tous les registres de la voix humaine elle interprète dans tous les sens du terme.” (resmusica.com)

Nommée aux Victoires de la Musique Classique 2017 dans la catégorie Révélation Artiste Lyrique, elle est lauréate de nombreux concours nationaux et internationaux.
Sur scène, elle interprète de nombreux rôles et la critique la salue particulièrement dans les grands rôles mozartiens (Pamina, Susanna, Zerlina) et haendeliens (Morgana, Bellezza). Grande spécialiste de la musique de chambre, elle se produit régulièrement en duo avec le pianiste Yoan Héreau pour donner la plupart des grands cycles du répertoire de la mélodie française et du Lied.
Ensemble, ils sortiront en septembre 2018 un disque intégralement consacré à la Mélodie Française, pour le label Naïve.

Stéphanie-Marie Degand

Stéphanie-Marie Degand est aujourd’hui l’une des rares interprètes dont le répertoire s’étend du XVIIe siècle à la musique de notre temps.
Entrée à l’unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Jacques Ghestem, elle y défend l’ouverture à tous les répertoires en intégrant le département de musique ancienne. Elle bénéficie ainsi de l’enseignement de maîtres tels que Jacques Rouvier, Alain Meunier et Pierre-Laurent Aimard, mais aussi William Christie, Christophe Rousset, Patrick Bismuth et Christophe Coin. Elle obtiendra quatre premiers prix et suivra le cycle de perfectionnement en violon, avant d’entamer une carrière atypique. Soliste confirmée, chambriste passionnée, violon solo engagé, cheffe d’orchestre, pédagogue : aucun métier ne lui échappe.
Au Concert d’Astrée, qu’elle co-fonde avec Emmanuelle Haïm dont elle devient le violon solo puis l’assistante musicale, elle enregistre un répertoire allant de Monteverdi à Mozart. Avec sa partenaire Violaine Cochard, un disque Mozart-Duphly très remarqué par la critique. Elle grave aussi bien les concertos du Chevalier de Saint-George que celui de Tchaikovski, en passant par Haydn, Schumann, Dubois…

Elle se produit comme soliste dans les salles les plus prestigieuses, sous la direction notamment d’Emmanuel Krivine, Francois-Xavier Roth, Jeremie Rhorer, Laurence Equilbey, plus particulièrement dans le répertoire classique et romantique sur instruments historiques. Elle a pour partenaires de musique de chambre privilégiés Marie-Josèphe Jude, Francois-Frédéric Guy, Christie Julien, Christophe Rousset, Emmanuelle Bertrand, Marc Coppey,et Miguel Da Silva.
En 2015, elle fait ses débuts avec le Los Angeles Philharmonic au Walt Disney Hall.
Parallèlement à son activité de concertiste, elle se consacre progressivement à la direction. Du violon, elle dirige notamment l’Orchestre Philharmonique de Liège, Les Violons du Roy ou l’Orchestre d’Auvergne. À la baguette, elle est également cheffe assistante pour Don Giovanni de Mozart au Théâtre des Champs-Elysées en 2016.
En 2017, elle fonde son propre ensemble, La Diane Française, dédié à l’exploration d’un répertoire sans frontières historiques et au dialogue entre les répertoires de différents pays.Stephanie-Marie Degand enseigne le violon l’approche du répertoire sur instruments historiques au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

Volodia van Keulen

Volodia van Keulen étudie le violoncelle à sept ans au Conservatoire Régional de Besançon. Il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, diplômé d’un Master de violoncelle dans la classe de Marc Coppey et Pauline Bartisol.
En doctorat, il poursuit également un Master de musique de chambre chez François Salque.
Volodia s’est déjà produit dans de nombreux lieux, en solo ou avec diverses formations, notamment au Festival International de la Roque d’Anthéron, sur France Musique, à la Philharmonie de Paris, à la Cité de la Musique de Paris, aux Folles journées de Nantes, à la Philharmonie de Xi’an lors d’une tournée en Chine avec l’Ensemble Messiaen, au Musée impérial de Petrópolis (Brésil), au Théâtre du Châtelet, aux Rencontres de Violoncelle de Bélaye, à la folle journée de Tokyo, à la Maladrerie Saint-Lazare (Beauvais), au Festival de Pâques et à L’Août Musical de Deauville, et dans divers festivals en région…

Il partage la musique de chambre avec Roland Pidoux, Claire Désert, Hae-sun Kang, François Salque, Pierre Fouchenneret, Marc Coppey, Amaury Coeytaux, Bertrand Chamayou, Guillaume Vincent, Raphaël Sévère, David Petrlik, Théo Fouchenneret, Adrien Boisseau, Léa Hennino, Guillaume Bellom.
En 2017, il enregistre un disque pour le label Mirare avec l’ensemble Messiaen, « Court Studies » de Thomas Adès et « Quatuor pour la Fin du Temps » d’Olivier Messiaen.
Il remporte en 2018 avec l’ensemble Messiaen le 1er Prix ainsi que 6 prix spéciaux au concours international de musique de chambre de Lyon.

Yvan Cassar

Pianiste, compositeur, réalisateur artistique et arrangeur, chef d’orchestre et même juré de la Star Academy, le Rennais Yvan Cassar est une figure incontournable de la musique made in France, reconnu à tous les sens du mot.

Diplômé des Conservatoires de Nantes et de Rennes comme du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il étudie l’écriture, la direction d’orchestre, l’accompagnement, le piano, la clarinette, il passe aisément de la musique symphonique au jazz, de la musique électronique à celles du monde.
Cet éclectisme et cette facilité lui permettent de devenir directeur musical de grands événements planétaires, comme la cérémonie d’ouverture des Championnats du monde d’athlétisme à Athènes en 1997 avec Vangelis, les shows spectaculaires de Jean Michel Jarre, Mylène Farmer et de Johnny Hallyday.

Parallèlement, il mène une carrière de réalisateur artistique et d’arrangeur auprès de Charles Aznavour, Claude Nougaro, Johnny Hallyday, Florent Pagny, Roberto Alagna, Nemanja Radulovic et a également collaboré avec Jean-Jacques Goldman, Jacques Dutronc, Patricia Kaas, Linda Lemay, Pascal Obispo, Calogero, Grégory Lemarchal, Laurent Voulzy, Francis Cabrel, Imany, -M-, mais aussi des artistes et chanteurs classiques : Jose Carreras, Andrea Bocelli, Monserrat Caballé, Natalie Dessay, Patricia Petitbon, Alexandra Kurzak, Pretty Yendé, Marianne Crebassa, Beatrice Uria Monzon, Angela Gheorghiu, Ludovic Tezier , Michael Spyres, Michel Plasson, etc…

De Athènes à Paris en passant par le Qatar, il dirige les plus grands orchestres nationaux et internationaux.
Il est également au pupitre pour de nombreuses émissions télévisées prestigieuses sur France Télévisions (Les concerts des Etoiles, Roberto Alagna à l’Opéra de Versailles, Hommage Pavarotti à Monaco, et tant d’autres)

De plus en plus attiré par la composition, Yvan Cassar prépare actuellement l’enregistrement de sa création pour voix, orchestre symphonique et instruments du monde, avec l’Orchestre Philarmonique de Monte Carlo, à paraître chez Deutsche Grammophon.

Vladimir Kapshuk, Baryton

Baryton franco-ukrainien, Vladimir Kapshuk travaille le chant à l’Académie Nationale de Musique de Kiev où il obtient son diplôme avec le 1er prix.
Par la suite, il rejoint l’Atelier Lyrique de l’Opéra National de Paris où il participe à de nombreuses productions, concerts et masterclass, qui lui permettent d’élargir son répertoire et de se perfectionner.
Il intègre ensuite le Young Singers Project dans le cadre du festival de Salzburg où il travaille avec Christa Ludwig et Thomas Allen.

Lauréat du concours international « L’Art du XXIe siècle », Vladimir Kapshuk reçoit aussi le Prix Lyrique du Cercle Carpeaux et le Prix Lyrique de l’Association pour le Rayonnement de l’Opéra national de Paris.
Vladimir Kapshuk se produit également dans des concerts et récitals en France (Palais Garnier, Opéra Comique, Théâtre de l’Athénée à Paris, Opéra de Toulon, Théâtre du Capitole de Toulouse, Festival de Pontoise…), en Italie (Scala de Milan, Fenice de Venise, Villa Médicis à Rome), en Autriche (Festival de Salzburg).
A l’Opéra national de Paris il chante dans de nombreuses productions telles que Idomeneo, Don Carlo, Billy Budd, Les Contes d’Hoffmann, Madama Butterfly, Ariadne auf Naxos, Akhmatova, Tosca, La Cerisaie, Il Barbiere di Siviglia, La Khovanchina …

Plus récemment il chante Don Carlos (Les Fiancailles au Couvent), dirigé par Tugan Sokhiev au Capitole de Toulouse et fait ses débuts avec le rôle-titre de Aleko de Sergueï Rachmaninov et Robert dans « Iolanta » de Tchaïkovski à la Philarmonie de Berlin.

Raphaël Sévère, clarinette

Né dans une famille de musiciens, il reçoit très tôt une éducation musicale complète : piano, violon, violoncelle, puis clarinette. À onze ans, il donne son premier concert en soliste en Chine, interprétant le concerto pour clarinette de Mozart. Il entre au Conservatoire de Paris à quatorze ans.
Il remporte plusieurs prix internationaux, une nomination aux Victoires de la musique classique, puis il remporte en 2013 le prestigieux concours des Young Concerts Artists International Auditions de New York qui lui décerne le 1er Prix et neuf Prix spéciaux.
En 2015, son disque Brahms (label Mirare) obtient le Diapason d’Or de l’année. Les tournées et les engagements à l’étranger se succèdent alors, capitales européennes, Japon, États-Unis, Hong Kong.
Il pratique beaucoup la musique de chambre, avec les Quatuors Modigliani, Prazák, Sine Nomine, le Trio les Esprits, Martha Argerich, Boris Berezovsky, Jean-Frédéric Neuburger, Emmanuel Strosser, Gidon Kremer, David Grimal, François Salque.
Il donne de nombreux récitals avec le pianiste Adam Laloum et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière.

Hugues Borsarello, violon

Hugues Borsarello n’a pas choisi le violon, c’est l’instrument qui s’est imposé à lui. Un beau début !

Après un premier Prix au CNR de Paris, il intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il se perfectionne auprès de Patrice Fontanarosa et crée un trio en compagnie de David Saudubray (piano) et Gautier Capuçon (violoncelle), car pour lui, musique et relations humaines sont toujours étroitement liées.

À cette même période, Hugues Borsarello est admis au Gustav Mahler Jugend Orchestra. Sous la direction de Claudio Abbado ou Seiji Ozawa, il participe à de nombreuses tournées où les solistes invités se nomment Yuri Bashmet, Yo-Yo Ma… Hugues Borsarello a tissé des liens très intimes avec la musique de chambre, ainsi il participe à de nombreux festivals de renom aux côtés de Jérôme Ducros, Olivier Charlier, Gautier Capuçon, etc.

Il est par ailleurs violon solo et directeur artistique de l’orchestre de chambre d’Alsace La Follia. Il vient d’enregistrer l’intégrale des concertos pour violon de Mozart avec cet ensemble.

Hugues Borsarello joue un violon de Michele Deconet (Venise 1777) et un archet de François-Xavier Tourte (ca 1795) mis à sa disposition par Olivier Gary, luthier à Mulhouse.

Julien Dabonneville

Julien Dabonneville est un altiste aux multiples facettes.

La musique de chambre est pour lui une source inépuisable de partages et de plaisirs. Plusieurs ensembles ont marqué son parcours, l’ensemble Capriccioso ( Premier prix du concours international de musique contemporaine de Cracovie), au répertoire éclectique et friand de découvertes de nouvelles œuvres à travers de multiples commandes aux compositeurs de notre temps, ainsi que de re-découvertes de chefs d’œuvres au travers de transcriptions audacieuses.

Cet ensemble a été nommé aux Victoires de la musique en 2007 pour un disque Nicolas Bacri. Dans une autre formation, le quatuor Neemrana a été une formidable aventure grâce a la rencontre de Gabor Takacs, violoniste débordant de vie et d’envie de partager des émotions. Ce quatuor participa à de nombreuses émissions de radio en direct (Dans la cour des grands, Un mardi idéal, La terrasse des audiences…). Mais la musique de chambre offre également à Julien l’opportunité de nombreuses rencontres (Jean-Bernard Pommier, Pierre-Henri Xuereb, Eric Le Sage, Garth Knox, Henri Demarquette…) et concerts dans des pays et lieux classiques ou étonnants.

Julien est membre de l’Orchestre Philharmonique de Radio France depuis 2014. Julien est également reconnu comme un improvisateur prêt à tout et à toutes les musiques.

De nombreuses portes lui sont ouvertes dans d’autres styles (musique indienne, jazz, théâtre…) qui sont pour lui un moyen de toujours continuer à chercher, explorer, partager et continuer à voyager…